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 Annexe V - La mode

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Parvati Sharma


Depuis mon arrivée en Inde, j'ai rédigé : 216 , et je suis ici depuis le : 24/09/2015

MessageSujet: Annexe V - La mode   Mer 4 Nov - 14:11

Annexe V
la mode de l'époque


VÊTEMENTS INDIENS

Les hommes
Les hommes revêtissent l'habillement traditionnel, en portant des dhotis et des kurtas. Le dhoti est  une pièce rectangulaire de cotonnade fine. Généralement blanc ou couleur crème, il se noue autour de la taille, et l'un de ses pans, passant entre les jambes, est fixé dans la ceinture ainsi constituée, le drapé formant un pantalon léger et aéré. En Inde du Nord, il est porté avec un kurta, la combinaison étant connue alors comme un « dhoti-kurta ».

Dhôti traditionnel

Le Kurta est une chemise ample descendant jusqu'aux genoux ou à mi-cuisse, portée aussi bien par les femmes que par les hommes. Elle était portée usuellement avec un pantalon ample appelé kurta-paijama, un shalwar (pantalon large de la taille aux genoux, puis moulant jusqu'aux chevilles) ou un dhoti (large pièce de tissu noué à la taille dont l'un des pans passe par l'entre-jambe). La Kurta se porte aussi bien au quotidien que dans des tenues habillées.


Kurta Paijama

Kurta Shalwar

Dhoti-kurta

Les femmes
Les femmes, quant à elles, portent des saris. Il est le vêtement traditionnel féminin en Inde, il peut être porté aussi bien par la femme indhue que par la femme musulmane. Il s’agit d’une longue bande de tissu de soie ou de coton de 5m et demi pour les saris courant, et, pouvant aller jusqu’à 10 mètres et peser plusieurs kg pour les saris de cérémonies. Chaque sari à un nom aucun n’est identique à l’autre, même s’il s’agit de saris fabriqués de façon non traditionnelle. Les motifs, les couleurs, le drapé varient selon les régions, les castes, et parfois les activités de la journée.


Le sari se compose d’un choli (une petite blouse enserrant la poitrine), et de un jupon pour le maintenir en place. Il est ajusté par une succession de plis et de rentrés, et il est particulièrement malséant de le fixer avec des épingles ce que évitera de faire une dame de qualité de même, elle veillera à ce qu’il soit porté suffisamment bas pour cacher ses pieds ce qui lui donnera cette élégance caractéristique des femmes indiennes. Lorsqu’une petite fille devient jeune fille on lui met pour la première fois un sari rouge. Rouge également le sari de mariage, symbole de réussite, de joie et de bonheur.

La technique de drapé du sari varie selon les régions, les castes, les activités et les religions. Les indiennes considèrent leur longue chevelure comme une force et un signe d’élégance. Du point de vue religieux, la chevelure signale dans un même mouvement, la chasteté et la fécondité. Et de façon plus prosaïque, la chevelure nattée des femmes marquent leur condition de soumission, vis-à-vis de leur mari, mais surtout de leur belle-mère, puisque lorsque ses deux seigneurs et maitres ne sont pas satisfaits, c’est par la natte que l’impertinente est saisie.



VÊTEMENTS EUROPÉENS

Hommes
À partir de 1850, les hommes commencèrent à porter des chemises à cols hauts agrémentées de cravates nouées en nœud papillon. Les classes supérieures conservèrent leurs hauts-de-forme tandis que les classes moyennes adoptèrent le chapeau melon. La veste avait une coupe large et se portait avec une cravate blanche cachant jusqu’au col de la chemise. Le gilet était droit et discrètement orné aux boutons. Le pantalon peu large tombait droit sur une botte vernie. Le tout porté sous un petit manteau à larges manches ou une redingote courte. Le pantalon se portait ample et couvrant les trois-quarts du pied. Les souliers se portaient indifféremment avec ou sans guêtres.

La décennie suivante vit l’apparition de cravates larges nouées lâchement et retenues par une épingle. Les redingotes raccourcirent aux genoux et une veste à mi-cuisse les remplaça pour les occasions peu formelles.



Smoking
Au cours des années 1870, le costume trois-pièces se généralisa et le plastron fit son apparition. Fracs et vestes raccourcirent et le blazer se propagea comme tenue sportive et informelle. Le blazer devrait son origine à une inspection du navire HMS Blazer par la reine Victoria. Ces vestes auraient été spécialement créées pour sa venue et l’uniforme lui ayant plu, il fut reproduit sur d’autres navires. La tenue resta sobre mais gagna en ampleur. En ce qui concerne les accessoires, la cravate laisse place au nœud papillon mais le haut-de-forme est toujours de rigueur.

Pendant toute la période, les hommes portaient les cheveux courts et, souvent, la moustache, la barbe et des rouflaquettes. Les visages rasés ne réapparurent qu’à la fin des années 1880. Chez les hommes, c’est l’apparition du smoking (1886) qui révolutionna la mode tout en gardant un côté sobre voir strict au costume. Le smoking doit son nom à son usage initial de veste pratique dans les fumoirs. En effet, l’absence de basque (ou queue-de-pie) évitait les risques d’incendie et était plus appropriée pour s’asseoir aux tables de jeu.

Tenue masculine

Femmes
En 1880 les jupes sont très étroites et longilignes mais la traine tend à disparaître. Les corsages se ferment en biais. La ligne d’encolure pour les robes du jour est de plus en plus austères, les bustiers sont de moins en moins décolletés et portés sur une chemise pour cacher l’éventuel bout de peau qui dépasserait. L’encolure se finit souvent par un col droit montant donnant l’allure d’une veste, même pour les robes du soir. C’est la mode Belle Époque qui fait son apparition.

Les chapeaux gagnent en extravagance à mesure que passent les tenues de la journée pour terminer en capeline aux bords très larges ornée de plumes ou de rubans et un panache en soirée. Les gants qui se portent toute la journée sont simples et montant sur la manche, souvent rehaussés d’un bracelet. La montre est l’accessoire de la décennie, elle se trouve partout sur les bracelets, au bout d’une chaîne, sur le manche des parapluies, etc. Le bracelet et le collier de velours ou de rubans assortis sont les accessoires essentiels ; les colliers de ce genre s’appellent tour de cou.


Tenue 1883
En 1883 la tournure revient, toujours plate sur le devant mais de plus en plus rebondie dans le dos. Les robes du soir sont toujours sans manches mais l’emmanchure est maintenant sur la ligne naturelle de l’épaule.
Les draperies des robes ne sont plus concentrées sur la traine mais réunies sur la tournure, au niveau des fesses. C’est l’apogée du drapé. Les rares espaces plats sont remplis de galons, mais ils sont de plus en plus rares

Devant le fort essor de la bicyclette, d’autres éléments du costume apparaissent : la culotte courte et froncée aux genoux, elle se porte avec des jambières ou des bas et un corsage cintré à encolure dégagée et manches bouffantes. Il est possible d’ajouter une jupe courte sur la culotte voire une jupe-pantalon. Le tout assorti d’une veste-jaquette flottante à larges revers portée avec ou sans cravate bouffante ce qui préfigure déjà le tailleur.


Tenues 1885

Femme 1885


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