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 Annexe VIII - Groupes

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Parvati Sharma


Depuis mon arrivée en Inde, j'ai rédigé : 216 , et je suis ici depuis le : 24/09/2015

MessageSujet: Annexe VIII - Groupes   Mer 4 Nov - 15:13

Annexe VIII
les groupes


Les groupes officiels
-Rules Britannia : Le groupe militaire britannique, ceux qui aime l'action en opposition avec le groupe des rebelles.
-Tea Time : Le groupe des colons britanniques.
-Bhārat Spirit : Le groupe des indiens.
-Dark Soul : Le groupe des rebelles
-Foreigner : Le groupe des étrangers.

Les groupes officieux
Ils sont présents dans Calcutta, mais pas assez nombreux pour être définis comme groupes officiels. Ils pourront inspirer pour rédiger des histoires et seront intégrés aux intrigues qui se dérouleront dans la ville.

-Initié : Membres d'un groupe d’assassins venu d’Europe pour tenter de recréer la confrérie en Inde. Ils sont simples aspirants ou leader d'une organisation.
-Explorateur : de riches européens, ou tout simplement des archéologues, qui ont quitté leur confort pour vivre des aventures à l’autre bout du monde. Ce groupe comporte aussi les chasseurs et les herboristes.
-Contrebandier : des personnes venus en Inde faire du trafic d’animaux, de peaux, d’humains, pour les revendre aux riches. Ils sont souvent protégés par des membres de la haute société, ce qui leur permet de vivre en tout sérénité. Certains baignent même dans le trafique d'humains, mais cela reste secret.
-Santé : des médecins/infirmières qui sont venus construire un poste de santé à Calcutta, ils se heurtent à la différence de culture et aux conflits locaux.
-Industriels : des étrangers venus faire leur business  en Inde. Ils s’en moquent de ce qu’il y avait avant, leur but : devenir riche. Tous les moyens sont bons pour parvenir à leur but.
-Francs-maçons : depuis la création récente d’une loge de la confrérie franc-maçonne en Inde, certains de leurs membres sont venus dans ce pays pour la développer. Ils sont les gardiens du savoir occidental et ce sont eux qui ont construits une majorité des monuments britanniques suite à la colonisation. Ils font souvent parti des plus hautes sphères du pouvoir.


Kālimā
(कालिमा)

Ce groupe n’a, semble-t-il, pas de date réelle de création. Certains disent qu’il aurait été créé dès l’arrivée des premiers colons sur les terres indiennes, d’autres pense que ce serait plus récent. En tout cas, une chose est sûre, c’est que cette organisation énigmatique n’a pas fini de faire parler d’elle. Son dirigeant ? Mystérieux. Peut-être même y en aurait-il plusieurs ?

Les membres de cette organisation seraient principalement recrutés dans les rues, les orphelinats, les couvents, les temples. Ce sont majoritairement des hommes et des femmes désespérés, pour la plupart, qui auraient perdu un ou plusieurs proches à cause des autorités britanniques. Ils sont recueillis par des personnes que l’on pourrait qualifier d’innocentes, souvent des femmes ou des prêtres. Ils sont ainsi enrôlés dans cette organisation sans se rendre compte du chemin qui est tracé pour eux. Les initiés participent alors à diverses manifestations non-violentes, puis, petit-à-petit, s’engagent dans des actions de force comme des attaques armées, des kidnappings, de la contrebande. Ils entrent alors dans une spirale infernale dont il est quasiment impossible de sortir. L’organisation prend alors possession de la personne  physiquement et mentalement, cette dernière ne voit pas le moyen de s’échapper. Les menaces sont de mise pour garder les soldats dans les rangs, et elles sont souvent offertes par les autres membres.

Les autorités britanniques tentent vainement de démasquer les membres de ce groupuscule terroriste, mais lorsqu’elles arrivent enfin à en arrêter un, celui-ci se suicide. C’est pour cela qu’il est très difficile de prédire leurs actions.

Hiérarchie Kālimā :

  • Enrôleur, appelé aussi « voix du peuple », ce sont celles et ceux qui ont pour fonction principale de ramener des membres dans l’organisation, en les manipulant. Le ou les dirigeants de cette organisation ont ce statut.
  • Juge ou « enseignant », ce sont ceux qui forment les membres. Ils ont chacun leur domaine (combat, écriture, art de la discrétion, …). Un juge s’occupe d’une dizaine d’élèves, c’est aussi lui qui s’occupe de châtier les membres qui manquent aux règles de l’organisation. Il est parfois appelé « le bourreau ».
  • Fleur. Ce sont des femmes, jeunes ou âgées, qui ont pour but principal de détourner l’attention. Elles ont aussi un rôle à jouer dans les actions de force, souvent plus discrète que leurs homologues masculins. Elles pratiquent l’art de l’empoisonnement. Ce sont aussi les Fleurs qui recueillent les jeunes enfants enrôlés, elles ont ici un statut de « mère ». Dans ce genre de situation, elles n’ont cependant aucun droit de formation sur l’enfant, celui-ci est réservé au juge.
  • Casseur. Ce statut est exclusivement réservé aux hommes. Ce sont eux qui, lors des attentats ou attaques diverses, sont sur la première ligne. Ils sont passés maître dans l’art du combat au corps à corps.

Signes distinctifs :

  • Les femmes : ont un symbole en forme de fleur ou de soleil tatoué derrière la nuque. Il est souvent caché par leur longue chevelure ce qui les rend très difficile à détecter.
  • Les hommes : ont une étoile tatouée sous la plante de leur pied, souvent détectable à la mort de l'initié, lorsque le cadavre est déchaussé.



Secte thug

Les Thugs, Thags ou Thagîs constituaient une confrérie d’assassins professionnels et adorateurs de Kâlî, elle aurait des origines datant de l’antiquité. Le sultan de Delhi l'aurait combattue et aurait déporté un millier de Thugs à Gaur au Bengale, où la secte aurait continué ses exactions de façon discrète, ainsi qu’en Orissâ, puis aurait retrouvé une visibilité comme force occulte anti-coloniale.

On les appelait parfois Phansigar, c'est-à-dire « utilisateurs de nœud coulant », un terme plutôt utilisé dans le sud de l'Inde. On pense qu’il s’agissait d’un culte héréditaire, dont les sectateurs étaient hindous et qui pratiquaient le vol et le meurtre par strangulation, à grande échelle, sur les voyageurs. L’appartenance à la secte se transmettait de père en fils, les femmes des familles ignorant tout de l'activité des hommes, même si depuis quelques années, cette tradition tend à changer. Quelques femmes ont été arrêtées et soupçonnées de faire partie des thugs.

Les thugs formaient une confrérie bien organisée d’assassins professionnels, qui, par groupes de 10 à 40, plus rarement 200 personnes, parcouraient l’Inde sous le costume d'honnêtes voyageurs et obtenaient la confiance des voyageurs des classes les plus aisées. Ils s’interdisaient de sacrifier certains de leurs contemporains dont le meurtre ne satisfaisait pas Kâlî. Parmi ceux-ci, on trouvait les femmes, les blessés, infirmes ou lépreux, les artistes tels que les danseurs, les poètes ou les musiciens, les saints hommes itinérants comme les sadhus ou les fakirs (leur équivalent musulman) et les pauvres gens, souvent de basse caste, comme les blanchisseurs, les balayeurs, les forgerons, les charpentiers et les presseurs d’huile. Les Sikhs étaient aussi, semble-t-il, tabous. Les enfants présents dans les caravanes attaquées devaient être adoptés par les Thugs et intégrés dans leur secte.

Ceux dont l'âge ou les infirmités ne permettaient plus de prendre une partie active dans le meurtre rituel continuaient à participer comme observateurs ou espions. Cependant, du fait de leur organisation élaborée, du secret entretenu et de la sécurité assurée autour de leurs opérations et du prétexte religieux dans lequel ils enveloppaient leurs exactions, ils n’étaient pas identifiés comme des criminels et continuèrent durant des siècles à pratiquer leur métier d’assassins, sans susciter d'enquêtes de la part des râjas ou des nawâbs.

La cérémonie de l’initiation a lieu de la manière suivante : on baigne le néophyte afin de le purifier, on le revêt de vêtements neufs et on le présente à ses futurs complices, c’est-à-dire à ses futurs frères ; puis on se rend dans un lieu consacré, où le gourou invoque la déesse Kâli, et la supplie de déclarer par quelque signe visible si elle daigne accueillir au nombre de ses fidèles le candidat étrangleur.

Hiérarchie Thug :

  • Père de la nation : le dirigeant, un vieil homme qui aurait le pouvoir de communiquer avec les dieux hindous. Il aurait le don de vision et de prédire l’avenir.
  • Éclaireur - Bykureeas
  • Ensevelisseur - Lughas, procédant à l'aide d'un outil rappelant l'herminette nommé kussee. Ils ensevelissaient leurs victimes dépecées et éviscérées afin que leur chair se décompose plus rapidement et ne puisse attirer les charognards.
  • Mainteneurs de membres - Shumseeas, chargés de comprimer les bras ou les jambes de la victime ou de lui porter le coup pour neutraliser sa défense.
  • Étrangleurs - Bhurtote.


Signes distinctifs :

    Lors de leur initiation à la secte, les hommes se voient scarifier une partie peu visible de leur corps. La cicatrice ainsi formée, d'une dizaine de centimètres, restera durant toute la vie de la personne.


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